physique

Réflexions sur l’enseignement des sciences physiques au lycée: une mission impossible ? par Gérard Weisbuch

Les manuels de Physique du lycée sont peu clairs, peu attrayants malgré leur riche iconographie
et peu convaincants malgré de réels efforts pour se rapprocher de la physique moderne. Cet article évalue la situation, s'attache à comprendre les causes et les conséquences de ces défauts. C'est un enchaînement d'effets pervers, largement dus à des contraintes de temps, depuis le Ministère, les auteurs des programmes, les auteurs des manuels et les maisons d'édition jusqu'aux conditions de la distribution des manuels qui aboutit à de si piètres résultats.

De la tête bien faite du maître à celle de l’élève

Comment concilier la masse croissante des savoirs dans nos sociétés de la connaissance, et les capacités cognitives limitées d’un individu d’une part, les besoins en formation d’experts hautement spécialisés et, à l’inverse, les besoins de hauteur, de compréhension générale, d’autre part ? Nathalie Bulle s’interroge sur ces questions en s’appuyant sur la notion de "tête bien faite", empruntée à Montaigne.

Pour une vraie association entre disciplines : enseigner Newton en lisant Ponge et réciproquement ?

Je voudrais signaler ici, en particulier aux collègues de sciences physiques, cet admirable poème de Francis Ponge sur l'eau, la pesanteur et la "liquidité", extrait du recueil Le parti pris des choses (1942) et partiellement reproduit ci-dessous : il me semble que l'on peut voir dans un tel poème un exemple de la manière dont pourraient être intimement reliées les disciplines scolaires entre elles.

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